30.04.2009

La haute falaise...




La haute falaise...

A l'écart des modes, de la langue, des lieux, généalogie de l'espace
Sédiment sinueux, enchâssement du récit et de l'écho
comme un plaisir esthétique, une affinité élective, un fragment de passage
Endroit inaccessible et clos, émouvant quand le vide touche son humeur
Une poussée à l'origine, un dénouement...



lcp 30/04/2009

29.04.2009

Saint pétersbourg III...





Saint pétersbourg III...

Sur la terrasse reflètent les humeurs, un soleil blanc d'insomnie
presque un écart, dont tu es la vedette, autour du son, la perspective
et ses palais, rangés comme une collection
se dressent en avant première, des langues étrangères, mises en ligne
Pour amasser ton image, rien d'établi, que l'éloquence préemptant le ciel, du revers
se pend la griffe, pour devenir ses lettres, ta main enserrant le jour...



lcp 29/04/2009

27.04.2009

A peine...




A peine...

Je prendrais le temps de passer, pour toucher ta main
à peine te laisser dehors, quand la ville brillera du feu des maisons
peu importe ce que l'on dira pour rougir, juste l'impression de la nuit sur les vitres
et quelques notes de pîano en coin, dans l'absence de nos voix...



lcp 27/04/2009

26.04.2009

Tu seras près des marches...?





Tu seras près des marches...?

Celles qu'a foulée la génération précédente, fidèle à la tradition identitaire
pour pallier à la communauté des destins, irrationnels et possibles
juste impressionné par les titres, une évidence indissociable à la nouvelle technologie

Près des longues files, c'est l'histoire d'une heure, pour que je te reconnaisse mieux
seras tu en noir ou en bleu, toujours les pieds nus, interdit de silence
Pour me plaire te restent ils ces bracelets, qui marquaient la frontière...?



lcp 26/04/2009

25.04.2009

Louisiana...





Louisiana...

Le parcours de Calder et ce lien plus lointain, pour marquer le corps
et joindre les deux terres, l'alphabet inversant le point
Autarcie apostolique en socle de répartition, où se déclare le bleu
mouvement vallonné de différentes manières
Les choses du récit pour se connaître mieux, panorama fossilisé et onirique
transposant l'imaginaire, un bout d'image où la mer mène le jeu

Et puis il y a ton accent que je ne veux pas quitter, confidentiel
hésitant, incertain, presque mural, comme une fresque binaire
imprimant le support...



lcp 25/04/2009

22.04.2009

Gris clair...





Gris clair...

Tu me parlais de ta ville avec des mots nouveaux, mobiles coté face
pour changer de son et d'atmosphère, c'était une envie, une genèse
un geste que nourrissaient les bavards

Ce n'était pas une servitude de passage, quant tu dépliais dans l'espace
ce point de fuite, ce jeu de moire, n'était il qu'organique ce langage du corps
à la plastique ancrée, succession scénographique
Quand tu me souriais dans cette mégalopole reconfigurée, à la focale contemporaine
un masque sans étuve, brûlant de paraître, mais souvent nue...



lcp 22/04/2009

21.04.2009

Objection...




Objection...

Déduire le creux et en fixer la courbe, esquisse lacunaire
et discursive comme une citation en bas de page, engendrant la lumière
hors des discours perceptibles...



lcp 21/04/2009

19.04.2009

Oversize...





Oversize...

As tu gardé ces strates d'opaline qui te barraient l'épaule comme des pétales froissés
quand tu passais la grille en première classe, avide de marbre et de silence
dans le hall, perclus de boutiques et de kiosques

Devant il y avait la ville...

Surface illimitée et décorative taillée dans la couleur, odalisque abolissant
la perspective et le point gris, calligraphie figurative sur la langue des directions
Un grain si fort quand tu regardais les heures de ce départ en ligne
passage elliptique, nourrie de culture slave

Et puis toi
diaphane, dans le flux de Murano, un dernier ouvrage
dont chaque point était un morceau d'espace, avant l'été...




lcp 20/04/2009

18.04.2009

Décence ordinaire...





Décence ordinaire...

Judicieux pour un tournage, effectuant une gracieuse courbe
l'image, bien avant les violons, craque, où attendent de vaines gloires
réduisant l'angoisse du temps qui court
Tes yeux ont la couleur du sable et drainent le jour, comme une escorte
au bout du rail, un peu rebelle, des pages en plus dans la cour
pour un essai que la lumière fronce...



lcp 18/04/2009

17.04.2009

Jagellonne...





Jagellonne...

Sur ton portrait que je respire à contre jour, résonne la brique et l'uniforme
l'odeur du bitume et de la terre, que courbe les lévres assises sur un banc
La vie te donne un corps, au coeur de l'histoire, sa lumière, peut être un peu trop fort
que l'on nous oppose, des battements de coeur
Jagellonne j'aime ton thème que tu coupes en deux et l'intuition des regards sur tes jambes
nacrant le ciel aux mêmes heures, font le lien, dans cette ronde, presque un jeu...



lcp 17/04/2009

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